A ce jeu permanant que je ne pourais saisir, à cette succession de visages d'instants et de sourires. A un amour malsain mais passager, comme un bonheur qu'on aurait pas su garder. A ton odeur qui doucement s'échappe , à la vie qui doucement nous happe. A la prochaine qui embrassera tes lévres, aux souvenris baffoués qui resonnent sans tréve. A ton indifference qui me colle à la peau, à tes discours qui sonnaient toujours faux. A nos lettres non envoyées, à l'amour, encore une fois blessé. A toi qui ne fut jamais là, au futur que nous n'aurons pas. Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime..